Juan Maria Rodriguez. “El Mundo”
12 mars 2006
« (…) Katia Michel transforme le murmure de son clavier en une arme mortifère pour attraper l’auditeur dans les réseaux de sa haute musicalité et de son élégance poétique. Son concerto numéro 25 de Mozart était presque un modèle, entraînant et triomphal dans son allegro, d’une calme fantastique et poétique dans l’andante et d’une sécurité à l'épreuve des balles dans l’heureuse plante grimpante des répétitions de l’allegretto final.(…)»
José Luis López López. " ABC"
du 12 mars 2006
“(…) Le son cristallin et pur de la pianiste Katia Michel, s'ajoutant à sa musicalité et à son bon goût, nous a régalés. (…)”
Ismael G. Cabral. “El correo de Andalucía”
du 11 mars 2006
“(…) La très jeune Katia Michel a brodé l’ andante(…) On reparlera certainement d'elle. (…)”
Pablo J. Vayón. “Diario de Sevilla”
du 10 mars 2006
“(…) Il se peut que la majeure amplitude du phrasé soit due au puissant son de la jeune suisse-espagnole Katia Michel (Genève, 1981), pianiste d’apparente fragilité, mais capable d’extraire de l’instrument un son musculeux et profond, comme elle l’a démontré dans le magnifique andante. (…)”
Xavier Casanoves-Danés. “Avui”
du 29 septembre 2005
« (…) Katia Michel a interprété avec grande intelligence et une technique brillante le concerto nº 1 de Liszt. (…) »
Antonio Iglesias. "ABC"
Septembre 2005
« (…) Katia Michel, pianiste suisse, fut la brillante soliste capable de dominer les toujours difficiles octaves du concerto de Liszt avec intelligence, exemple de ce courant d’émotions que relevait le directeur Jordi Roch. (…) »
Jorge de Persia. " La Vanguardia"
du 25 septembre 2005
“(…) Splendide interprétation de la jeune pianiste dans le Concerto nº1 de Liszt; une sonorité convaincante, une expressivité et une musicalité qui démontrent une personnalité qui a beaucoup à dire (…) »
Aguiló de Cáceres. “Diario de Mallorca”
Juin 2005
“(…) Sensible, passionnée , elle possède un sens de l’interprétation qui lui permet
de construire avec précision le climat et le message de chaque partition. Ce fut dès lors facile de qualifier, globalement, son interprétation, d’insurpassable, et de juger réellement inégalable la version qu’elle offrit de la seconde sonate op.14 de Prokofieff, l’œuvre, sans doute, la plus difficile du programme, avec laquelle elle termina brillamment son récital(…) »
Christoph Albrecht. "Chürer Tagblatt"
du 19 mai 2004
Jeune et timide, mais quelle puissance !
A la fin de la saison 2003/4 du Konzertverein Chur (Société des concerts de Coire (Grisons) en Suisse), la Böhmische Philharmonie (Orchestre philharmonique de Bohème) et la pianiste Katia Michel ont proposé de la musique du meilleur aloi.
Elle a 22 printemps, elle est svelte et un peu timide dans son comportement – mais elle sait tirer du gros Steinway noir aussi bien de lourdes colonnes sonores que des guirlandes de sons filigranes, des sforzati surprenants ou de douces cantilènes qui virevoltent, sensuelles et sucrées comme des opiacés, au-dessus des rangées de sièges rouges de la salle de concert de la ville de Coire.
Brillante à tous égards
Katia Michel contrôle en permanence le déroulement du fameux troisième concerto pour piano, opus 37 en do mineur de Ludwig van Beethoven, en détermine l’agogique et la dynamique et ne se laisse même pas perturber lorsque la réaction du chef et de son orchestre n’est pas tout à fait à la hauteur. Elle parcourt aussi les cadences en solo en allant droit au but, sans se laisser distraire, dégageant le matériel sonore thématique d’entre les sonorités globales avec la précision d’un scalpel. Ainsi, le concerto pour piano composé il y a 203 ans a fait l’objet d’une interprétation d’une fraîcheur et d’une jeunesse réjouissantes, (…)
Vicente Macián. " Diari de Menorca"
du 26 février 2002
“(…) Agilité et clarté de son doigté ont été mis en évidence. Un phrasé ciselé, maîtrisé dans l’exposition et le caractère des différents styles ; rythme et volume sonore subtilement choisis. (…) Les applaudissements répétés d’un public très satisfait récompensèrent la brillante interprétation de Katia Michel, déjà intégrée dans le monde du concert et en possession déjà d’un excellent curriculum.(…) »
Christan Pohl. " Murrhardter Zeitung"
du 7 septembre 2001
IIIe concert de l’Académie internationale de piano
C’est la jeune Espagnole Katia Michel qui a conclu la soirée en jouant l’ « Ondine » de Maurice Ravel. La détentrice de nombreux prix obtenus lors de concours internationaux maîtrise à la perfection le jeu avec le clavier. Il semblait que même les passages les plus difficiles ne lui posaient aucun problème. Avec son caractère expressif et convaincant, son jeu a introduit un nouvel accent à la fin de la soirée.
Eduardo Rincón. "Torroella de Montgri"
février 2000
« (…) Magnifique version de l’adagio(…), interprété avec une densité dramatique exceptionnelle. Lecture franchement intéressante, pleine de personnalité, du scherzo de Chopin et des Fantasiestücke op.12 de Schumann, pièces qui ne peuvent être interprétées que par des grands maîtres du piano. Il nous a semblé que sa technique claire, vigoureuse et surtout attentive au déroulement dramatique la rapproche de l’école russe(…) »
Barbara Mecke. "Bonner Rundschau"
du 6 avril 1998
Kammermusiksaal: Concert final de la Xe Académie européenne de musique Bonn
(…)Après la pause, la jeune Espagnole Katia Michel a impressionné le public avec une maturité musicale étonnante pour une jeune fille de 17 ans et elle a envoûté la salle non seulement avec son interprétation du Scherzo N° 2 opus 31 en si bémol mineur de Chopin, mais aussi avec son charme insouciant.
" Diari de Sabadell"
du 13 décembre 1997
« (…) Un phénomène comme cette pianiste ne se rencontrent pas tous les jours et on peut affirmer, clairement, qu’ est née une étoile au futur très prometteur(…) Katia Michel a démontré toute sa valeur en interprétant deux pièces de Granados avec la maîtrise d’un pianiste adulte. On a entendu dans cette œuvre du compositeur catalan expressivité et virtuosité de la future étoile. »
X.C. Danes. "Revista Musical Catalana"
Décembre 1997 nº 158
« (…) Katia Michel, qui a rempli la salle de haut en bas, a laissé chacun stupéfait de sa maturité et du très haut degré de préparation technique. (…) Sa manière de jouer la Partita nº1 de Bach et les pièces de Mendelssohn et Granados situent cette artiste au niveau international. Un récital dont on se souviendra et un nom qu’il convient de retenir dorénavant »
"El Norte de Castilla"
du 18 juillet 1997
« (…) Katia Michel nous a surpris par sa technique dépurée, particulièrement manifeste dans les interprétations des œuvres comme la Partita numéro 1 de Johann Sebastian Bach ou de la Sonate « Les Adieux » de Beethoven. (…) »
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